Les Gestes Royales et les Autobiographies

Les Gestes Royales

Scène de la bataille de Qadesh

À la limite du monde des dieux et des hommes, le roi offre des thèmes littéraires de choix.
Les éloges des pharaons de la XIIe dynastie sont célèbres (Stances en l'honneur de Sésostris III du papyrus Kahoun, Hymne à Amenemhat III).

Au Nouvel Empire se développe un style de cour fleuri et parfois pathétique.
Il ne s'agit ni d'annales ni de chroniques du temps. Le récit biographique n'est pas objectif. De nombreuses inscriptions louent les constructions des temples, les expéditions, le forage de puits. On relate les victoires du roi, on exalte son courage au combat, son habileté à la chasse...

Le poème de Qadesh est le plus célèbre exemple de l'interprétation poétique d'un événement historique. Plusieurs copies sur papyrus du poème rédigé par le scribe Pentaour nous sont parvenues. Le texte, à la gloire de Ramsès II, a également été reproduit sur les parois des temples d'Abydos, de Karnak, de Louxor, d'Abou Simbel et du Ramesseum.

Les récits autobiographiques

Les autobiographies que les notables égyptiens faisaient graver sur les murs de leurs tombes ne sont guère plus conformes à la réalité et s'efforcent de donner une image idéale du défunt, les échecs et les erreurs n'étant jamais mentionnés. Le défunt s'adresse aux vivants à la première personne, il énumère les fonctions qu'il exerça grâce à la faveur royale et à ses propres mérites et signale les réalisations qui lui ont valu du prestige et ont servi sa carrière.



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