Musée Grégorien Égyptien du Vatican

: 30 photographies


Présentation


Ne vous laissez pas décourager par l'impressionnante file devant le musée, l'attente n'est, en définitive, pas bien longue. Dès l'entrée j'ai abandonné la foule, le guide et le groupe (j'étais à Rome en voyage organisé gracieusement offert par la société pour laquelle je travaille - merci patron) pour partir à la recherche des collections égyptiennes, avec comme consigne de me trouver une heure plus tard à l'entrée de la chapelle Sixtine. Je ne devais donc pas chômer.

Les touristes préférant se masser le long du circuit traditionnel, les sept salles réservées à l'Égypte, disposées autour d'un vaste hémicycle ouvrant sur la terrasse de la "Grande niche de la Pomme de Pin" étaient vides, pour mon plus grand bonheur.

La première salle aménagée dans un style égyptien présente des stèles, des bas-reliefs et des statues portant des inscriptions hiéroglyphiques. Parmi celle-ci, notons La Fausse-porte de Iri de l'Ancien Empire, trois statues de prêtres provenant de Saïs et un superbe scarabée commémoratif datant de la XIe année du règne d'Amenhotep III.

Comme dans tout musée égyptien qui se respecte, une salle est consacrée aux pratiques funéraires : dans les sept vitrines de la deuxième salle s'accumulent momies, sarcophages, modèles, oushebtis, statuettes et petits objets de la vie quotidienne.

Les deux salles suivantes nous rappellent que nous sommes à Rome :

La première présente une série de statues provenant de la villa Adriana où, de retour d'Égypte, Hadrien fit aménager un sanctuaire en l'honneur du dieu alexandrin Sérapis et d'Osiris identifié à Antinoüs divinisé, le favori de l'empereur, disparu dans les eaux du Nil.
La seconde salle montre l'influence qu'a pu avoir la civilisation égyptienne sur la société romaine des Ier et IIe siècles après J.-C. On peut y voir notamment le dieu Anubis vêtu d'une toge et une grande statue-fontaine du dieu Hapy.

L'hémicycle et la terrasse accueillent des statues monumentales de l'époque pharaonique : la reine Touy, la déesse Sekhmet...

Dans les deux dernières salles, on peut voir une vaste collection de petits bronzes et figures d'argiles de l'époque pharaonique mais également des périodes helleniste et romaine ainsi que quelques pièces de l'Égypte copte et de belles céramiques islamiques.

Le temps qui m'était imparti étant largement dépassé, j'ai dû terminer la visite un peu trop rapidement à mon goût et traverser le musée au pas de course sans avoir le temps de voir le reste. Mais ce n'est pas trop grave, cela me donne un excellent motif pour revenir.

Il me reste maintenant à visiter Rome et à découvrir ses obélisques.

Corinne Smeesters, Mai 2000

Webographie

Le site des Musées du Vatican

 


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Visite illustrée du musée

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