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Écriture et fonctionnement : Les hiéroglyphes

medou netjer

Les anciens Égyptiens appelaient leur écriture medou netjer, «paroles divines», que les Grecs traduisirent par le nom de hierogluphikos («gravures sacrées»), à l'origine du terme «hiéroglyphes».

Réservées essentiellement aux monuments, la plupart des inscriptions en hiéroglyphes ont été trouvées sur les murs des temples et des tombes, sur les obélisques ou sur d'autres supports tels les statues, les tables d'offrandes, les sarcophages ou les stèles. C'est l'écriture des textes historiques ou autobiographiques, des textes religieux comme les hymnes et les inscriptions funéraires.

Très esthétique, l'écriture hiéroglyphique constitue un ornement à elle seule. Pouvant s'écrire horizontalement ou en colonnes, l'artiste en tire parti pour disposer son texte symétriquement par rapport à l'architecture. Les signes sont gravés dans la pierre ou peints sur le plâtre, le plus souvent avec beaucoup de détails.

Les hiéroglyphes ont été utilisés pour écrire l'ancien et le moyen égyptien. Mais alors que le moyen égyptien cesse d'être parlé vers 1600, les textes hiéroglyphiques ont continué à être utilisés jusqu'à la fin de l'histoire de l'Égypte antique.

La forme cursive des hiéroglyphes

Exemple d'écriture cursive hiéroglyphique et le même texte en hiéroglyphes Dans les textes manuscrits, sur papyrus, il est très rare de trouver des hiéroglyphes, dessinés à l'encre, avec les mêmes détails et la même précision que ceux des inscriptions monumentales.

Certains documents emploient une forme simplifiée de chaque signe appelée «forme cursive hiéroglyphique». Cette forme cursive est habituellement écrite de droite à gauche, en colonnes, et se retrouve presque exclusivement dans des textes religieux comme le Livre des Morts.

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