Carnet de voyage

En traversant Le Caire dans l'autocar qui, de l'aéroport nous conduit au Mena House de Gizeh, j'éprouve à la fois l'envie de me réfugier dans la solitude d'un temple nubien et celle de me fondre dans la foule grouillante et colorée de la cité tentaculaire.
La ville surpeuplée est effrayante et envoûtante à la fois. Les immeubles, les routes embouteillées, le vacarme incessant des avertisseurs nous fait presqu'oublier le but principal de notre visite. Puis d'un coup, elles sont là, immenses et magnifiques : sur le plateau de Gizeh, les pyramides parviennent encore à dominer le monstre urbain pourtant tout proche.
Pour une première approche de la mégapole, nous optons pour l'itinéraire touristique traditionnel : nous nous perdrons dans le labyrinthe du bazar de Khan el-Khalili ; dans le quartier islamique, nous visiterons la mosquée de Al-Azhar et nous sacrifierons la traditionnelle sieste de l'après-midi pour découvrir le Musée Egyptien, plus calme à cette période de la journée.

Aux portes du Caire, Memphis, la grande capitale pharaonique située à la frontière de la Haute et de la Basse Egypte ne nous a laissé que peu de vestiges de sa splendeur passée.

Saqqarah sera la dernière étape de notre périple sur la terre des dieux.



Imprimer la page Moteur de recherche Site : mode d'emploi Pour m'écrire Retour à la page d'accueil Retour à la page précédente Vers la page suivante